TSCM à Genève : détection de micros espions et caméras cachées
Une opération TSCM à Genève établit si un micro espion, une caméra cachée ou un autre dispositif d’écoute a été installé dans vos bureaux, vos salles de négociation, votre résidence ou vos véhicules. International ICS la conduit avec ses propres opérateurs et son propre matériel, ceux de ses opérations TSCM en France.
- Opérateurs habilités
- Secret professionnel
- Référencé auprès des Nations Unies
Agrandir l’imagePourquoi la contre-mesure répond à un besoin réel à Genève
À Genève, l’information se négocie avant de se signer. Une position de négociation, un mandat de gestion ou le contenu d’une réunion à huis clos valent souvent bien plus que le prix d’un dispositif d’écoute.
Peu de villes concentrent sur un territoire aussi restreint autant de lieux où se décide une information sensible. Genève accueille le siège européen des Nations Unies, de nombreuses organisations internationales et missions diplomatiques, des banques privées et des sociétés de gestion de fortune, des maisons de négoce de matières premières, des sièges de groupes internationaux et des cabinets d’avocats d’affaires. On y négocie, on y arbitre, on y conclut.
Cette densité attire aussi ceux qui veulent savoir avant les autres. Une salle louée pour une journée de négociation, une suite occupée par une délégation, le bureau d’un gérant, la voiture d’un dirigeant entre l’aéroport et le centre : chacun de ces lieux peut être équipé en quelques minutes par une personne qui y a eu accès. La vérification technique lève le doute, dans un sens comme dans l’autre.
Les lieux que nous inspectons à Genève
La méthode ne change pas d’un lieu à l’autre. Ce qui change, ce sont les accès, les personnes qui y passent et les endroits où un dispositif peut se cacher.
Bureaux de direction et salles de conseil
Bureau du dirigeant, salle du conseil d’administration, étage de direction d’une banque privée ou d’une société de négoce. L’analyse couvre le mobilier, les plafonds et planchers techniques, les prises, la téléphonie et les équipements de visioconférence.
Une salle de conseil n’est jamais aussi exposée qu’après des travaux, un déménagement ou le départ d’un collaborateur.
Salles de négociation et suites d’hôtel
Salle louée pour une journée, salon privé, suite occupée par une délégation : ces lieux passent de main en main et personne n’en connaît l’historique. Nous les vérifions juste avant la réunion et, si vous le souhaitez, nous restons en veille radio pendant les échanges.
Délégations et organisations internationales
Locaux de délégation, espaces de réunion pendant une conférence, bureaux d’une organisation ou d’une mission. International ICS est référencé auprès des Nations Unies, numéro UNGM 1080713.
Pendant une conférence, les espaces partagés voient passer un grand nombre d’intervenants, et autant d’occasions.
Résidences privées
Villa, appartement, résidence au bord du lac : le domicile d’un dirigeant est souvent moins protégé que son bureau, alors qu’on y parle aussi librement. Personnel de maison, artisans, installateurs de domotique : les accès y sont nombreux.
Véhicules de direction
Berline de direction, véhicule avec chauffeur, voiture personnelle. La recherche d’un traceur GPS et de micros embarqués se fait à l’arrêt puis en roulage, avec le même matériel que dans des locaux.
Téléphones et systèmes connectés
Un smartphone compromis devient un micro que l’on transporte soi-même. Son analyse forensique se fait dans nos locaux, sur 24 heures au minimum. Visioconférence, domotique et objets connectés sont contrôlés sur place.
Une opération TSCM complète, comme à Paris
Une opération sérieuse ne se résume pas au passage d’un détecteur. Chaque étape cherche un type de dispositif que les autres ne trouvent pas.
- Entretien préalableNous reprenons avec vous le contexte, les personnes qui ont eu accès aux lieux et les échéances à venir. Cet échange ne se tient ni dans les lieux à vérifier, ni depuis un téléphone suspect. Il est couvert par le secret professionnel.
- Spectre radioélectriqueBalayage de 10 kHz à 24 GHz et au-delà : émetteurs radio, micros GSM, Wi-Fi, Bluetooth, signaux vidéo, dispositifs par courant porteur.
- Fouille physiqueMobilier, faux plafonds, prises, équipements ouverts un à un. Un micro passif ou un enregistreur autonome n’émet rien : seules l’inspection et la détection de jonctions non linéaires le révèlent.
- Réseaux et cyberCâbles réseau, fibre, téléphonie, salles de visioconférence. Un équipement légitime peut avoir été détourné par une simple modification de sa configuration : le pôle Cyber ICS l’analyse.
- Optique et dispositifs particuliersInfrarouge, laser, ultrason, induction, fuites acoustiques par les structures : tout ce qui ne passe pas par la radio.
- Rapport illustréChaque analyse menée figure dans le rapport, images à l’appui, avec les vulnérabilités relevées et les mesures correctives à prendre.
Une équipe complète se déplace à Genève, avec son matériel
Pour 200 m² de bureaux, une opération TSCM mobilise au moins trois experts et environ 80 kg de matériel. C’est ce dispositif, et non une version allégée, qui intervient à Genève.
L’intervention est préparée depuis Paris, avec vous, pour qu’elle arrive au bon moment et passe inaperçue.
Le bon moment. Avant une négociation, un conseil d’administration, une conférence ou l’arrivée d’une délégation. Après des travaux, un déménagement, un départ conflictuel ou une fuite constatée. La date et l’horaire se fixent avec vous.
La discrétion. Le moins de personnes possible doivent être informées, y compris en interne. Nous convenons avec vous de la manière d’accéder aux lieux.
Si vous pensez être écouté. N’en parlez pas dans les lieux concernés et ne nous appelez pas depuis le téléphone que vous soupçonnez. Notre article sur les décisions à prendre dans les 48 heures détaille les premiers réflexes.
Le cadre légal en Suisse
Le Code pénal suisse punit l’écoute et l’enregistrement de conversations entre d’autres personnes sans leur consentement, à l’article 179bis, et la prise de vues dans le domaine secret ou privé, à l’article 179quater. Il réprime aussi la mise en circulation et la publicité d’appareils d’écoute ou de prise de vues, à l’article 179sexies.
L’espionnage économique au profit d’un organisme étranger relève de l’article 273. Si un dispositif est découvert, nous le documentons en place avant toute manipulation, pour que vous et votre conseil décidiez de la suite en connaissance de cause.
Le même matériel qu’en France
En France, la détention et l’utilisation de nos équipements de détection sont soumises aux autorisations de l’article R.226 du Code pénal, délivrées par le SGDSN et l’ANSSI. International ICS les détient depuis sa création, en 1991.
Ce sont ces équipements et ces opérateurs qui interviennent sur place : analyse du spectre de 10 kHz à 24 GHz, détection de jonctions non linéaires, imagerie, inspection physique. Notre travail est présenté dans l’enquête du JT de 20h de TF1 sur l’espionnage industriel.
Questions fréquentes sur le TSCM à Genève
Intervenez-vous à Genève avec votre propre matériel ?
Oui. Nos opérateurs viennent à Genève avec le matériel de nos opérations en France : analyseurs de spectre, détecteur de jonctions non linéaires, outils d’inspection et d’imagerie. L’intervention n’est pas confiée à un prestataire local.
Pouvez-vous vérifier une salle de réunion ou une suite d’hôtel avant une négociation ?
Oui. Nous vérifions la salle ou la suite au plus près de la réunion, pour réduire le temps pendant lequel un tiers pourrait y accéder. Nos opérateurs peuvent ensuite rester en veille radio pendant les échanges, pour repérer une émission qui apparaîtrait en cours de séance.
Intervenez-vous pour les organisations internationales et les missions diplomatiques ?
International ICS est référencé auprès des Nations Unies sous le numéro UNGM 1080713 et intervient pour des entreprises, des institutions et des organisations internationales. Les conditions d’accès propres à ces lieux se préparent avec leurs services de sécurité.
Quelle différence entre TSCM, sweeping et dépoussiérage ?
Aucune sur le fond. TSCM est le terme international, sweeping son équivalent anglophone courant, dépoussiérage, OSE et OCMST les appellations françaises. Tous désignent la recherche de dispositifs de surveillance clandestins.
Que faire si je pense être écouté à Genève ?
Ne modifiez rien dans les lieux et n’évoquez pas vos soupçons sur place, ni depuis votre téléphone. Contactez-nous depuis un autre appareil et d’un autre endroit. Si vous trouvez un dispositif, ne le retirez pas : il doit être documenté en place.
Analysez-vous aussi les téléphones ?
Oui, mais pas sur place. Une analyse forensique sérieuse d’un smartphone demande au moins 24 heures, dans nos locaux. Les systèmes de visioconférence, la domotique et les objets connectés présents dans les lieux sont, eux, analysés pendant l’intervention.
Intervenez-vous ailleurs en Suisse romande ?
Oui. International ICS intervient en France et à l’international, avec la même équipe et le même matériel. Pour Lausanne ou le reste de la Suisse romande, l’intervention se prépare de la même façon qu’à Genève.
Photo : Thibaut120094, licence CC BY 4.0, image redimensionnée.
Organiser une opération TSCM à Genève
Bureaux, salles de négociation, résidences, véhicules : l’intervention est menée par des opérateurs habilités, avec le matériel de nos opérations en France. Chaque mission est conduite dans une confidentialité absolue, de la prise de contact au rendu du rapport.
